Les outils que tu essaies pour manifester ne fonctionnent pas?
Pourquoi? Parce que bien souvent, on t’enseigne comment manifester des effets extérieurs quand, en fait, c’est de TE manifester qui va TOUT créer!
Lorsque le regard est toujours posé vers "dehors", à créer des éléments “wow!” Inlassablement, tu crées des effets qui ne soutiennent pas l'espace intérieur que lui, tu habites en continu.
Puisque la matière ne porte pas le mandat de te remplir ni de t'assouvir, mais uniquement de te refléter. C'est pourquoi l’unique espace que tu as à manifester ne se trouve jamais en dehors, mais en toi.
TU DÉSIRES CRÉER TA MAISON DE RÊVE?
L'idée n'est pas de t'imaginer y vivre. De te visualiser te prélassant dans son immense jardin ou de te projeter en train de recevoir ta famille dans sa spacieuse salle à manger.
Mais DE RECONNAÎTRE QUE L'IDENTITÉ QUI Y HABITE N'EST PAS LA MÊME QUE TU OCCUPES DANS L'INSTANT.
Je ne me suis pas créé une réalité à new york en m'imaginant y vivre, mais en me manifestant différemment, en me déployant à travers les définitions que représentait new-york pour moi. Et dans cet espace, "m'habillant" de cette façon, je n'habitais plus la tension d'un besoin d'y résider véritablement.
Puisque la liberté, la grandeur, l'émerveillement, que j'aurais pu souhaiter vivre grâce à elle, étaient des états d'être que je faisais DÉJÀ dominer en moi.
Et depuis ce choix de regard, NY ne me remplit pas, elle me reflète. Dans l'enthousiasme et la gentillesse des gens que je croise, dans sa fascinante grandeur, dans sa fougue, son énergie que personne ne tempère, c'est moi que je rencontre.
PARTOUT.
TRANCHE DE VIE AU PASSAGE:
Et depuis que je suis ici, je constate dans une tout autre mesure que c'est cette version de moi à 15 ans qui avait toujours eu raison…
Raison de ne pas me laisser distraire par un monde qui veut aller vite, mais qui n'ira jamais plus loin que le présent.
Raison de balancer les méthodes, de remettre en doute les paroles des plus grandes figures du monde spirituel et de miser tous mes jetons en poche, uniquement sur ma propre guidance.
Raison de ne pas tomber dans la comparaison, là où mon unicité s'étiole et que l'ombre de l'autre devient le repère de mes vérités.
Raison de croire que "gagner sa vie" peut être aussi simple que de se lever matin, se brancher sur son cœur et de taper des mots sur un clavier.
Ce que tu souhaites réellement manifester n'est jamais précisément une voiture, une maison, un voyage, un amoureux, de l'argent ou la santé, c'est l'état:
La sécurité, la liberté, la vitalité, la validation, la paix, la complétude.
Et même si demain, je t'offrais ce que tu espères manifester, au plus tard d'ici à un mois, tu partirais à nouveau à la conquête d'un autre effet.
Pourquoi?
Parce que ce que tu cherches à toucher, à gagner, à travers eux, c'est toi.
Mais bien souvent, tu acquiesces d'un sourire, mais esquives subtilement cette information, puisque tu habites une identité qui a choisi de conquérir, de "batailler", plutôt que de s'assoupir au creux de l'enveloppante simplicité de cette évidence:
TOUT te réside.
Cette liberté que tu crois appartenir à l'argent, cette sécurité dont tu remets les clés bien souvent à d'autres, cette vitalité que tu mets au bout d'un protocole à suivre, cette abondance que tu places à la fin des obstacles.
TOUT te réside, mais tu places leurs manifestations au bout d'un chemin, entre les mains d'un effet, mais jamais maintenant, jamais comme bouillonnant DÉJÀ en toi.
"Je vais être libre quand j'aurai de l'argent."
"Je vais être en paix, quand les autres iront bien ou lorsque cette situation sera réglée."
"Je me sentirai en sécurité, lorsque l'aurai quelqu'un qui m'aime."
"Je me sentirai valide, quand les autres vont reconnaître mon travail et ma valeur."
"Je pourrai suivre cette passion, lorsque l'aurai davantage confiance en moi et plus de temps."
Mais qui es-tu PENDANT?
Et ainsi, en n'habitant jamais réellement ce "pendant" tu ne fais pas pleinement la connaissance de ton illimité. De ces espaces spacieux qui te résident et que tu cherches partout dans le décor, sauf en toi. Et ainsi, tu perpétues toujours les mêmes cycles répétitifs.
Et tu ne rencontres jamais ces identités que je vois en toi lorsque tu me fais l'honneur de t'accompagner. Ces facettes vibrantes de liberté, d'abondance sous toutes ces formes, dans lesquelles je puise pour te taper des mots sur mon clavier. Parce que trop souvent, ton regard à toi, il est consacré à vouloir remplir ce que tes yeux perçoivent.
Le mien et celui de tes autres couleurs, à dissoudre l'idée d'un quelconque"dehors", d'un monde à part.
C'EST GRAND CE QUE TU ES, ET ÇA SE POURSUIT PARTOUT OÙ TON REGARD SE POSE.
Et parfois, j'aimerais te brasser un peu, te l'écrire en majuscules, mais très vite, je me souviens que cette tension que je veux t'imposer, c'est la mienne. Et que tu es là, toi aussi, pour que je me souvienne...
Oh là là, je réalise que j'ai fait quelques détours pour te parler de manifestation, mais je crois que tout ceci avait besoin de se dire exactement dans cette forme.
Et si on poursuivait la semaine prochaine?
Maintenant, j'ai envie de danser un peu.
Ma playlist audio vient de passer à MGMT - Kids et impossible pour moi de résister!
Tu saisis? C'est juste ça qui crée véritablement ce que tu désires, c'est de TE suivre.
Et le reste... y consent. En voiture, en voyage, en maison, en clients, en argent, en relations qui font pétiller le cœur.