Habites-tu une posture de combat?

Tant que tu crois devoir combattre la maladie, un symptôme, une pensée ou une situation, tu ne t'entends pas, tu résistes.
Tu TE résistes.

Et c'est cette posture, cette identité choisie, ce choix de perception, qui continue d'accrocher dans le décor de ta réalité des effets qui se conforment à ce positionnement.

"Oh non, je ne combats pas!"
Ah non ? Est-ce que tu tentes de ne plus penser à cette pensée ?
Est-ce que tu essaies de te libérer de la maladie ? Est-ce que tu es concentré sur "comment" enrayer tes symptômes ? Est-ce que tu es centré sur "comment" arriver à ne plus vivre cette situation ?

L'effet te guide.
L'effet te renseigne.
L'effet t'enseigne.

Mais bien souvent, tout ce que tu cherches, c'est l'effet suivant.
Next!
Cet espace dans lequel tu crois pouvoir enfin atteindre la liberté, la santé, la paix d'esprit et la prospérité.
L'identité habite alors le : "Tout ira mieux quand ce ne sera plus là." Mais voilà, ces états ne sont pas le résultat de l'effet indésirable disparu, mais issus du nouveau sens que tu apposes aux circonstances.

Lorsque tu t'assois au coeur de la maladie (ou du symptôme), que tu l'invites à faire partie de ton expansion et non plus à tenir le rôle secondaire d'un visiteur encombrant, il n'y a plus de combat.
Elle te révèle les espaces où tu as eu besoin d'elle comme excuse afin de t'accorder du temps, elle illumine les recoins bien cachés où tu cherchais encore en dehors ce que tu ne t'offrais pas en dedans.
Et alors, tu comprends avec puissance cette fois-ci la signification de l'enveloppement qui nous est offert ici, puisque c'est enfin vu que depuis le début, c'était toi qui l'avais convoqué comme outil de réalignement.

Lorsque tu t'installes pour regarder cette pensée qui t’oppresse, tu réalises, si tu l'observes réellement, que c'est toi qui lui tiens la main fermement.
Puisque tu n'as pas peur de: "Je n'y arriverai pas" ou encore de "Et si je ne parviens pas à..", tu as peur de: "Et si c'était aussi facile", "Et si je savais pertinemment que tout me réussit, qui serais-je ?" C'est ce semblant de vide qui te fait peur, puisque très rarement tu t'aventures à t'imaginer sans combat à mener. Tu es familier avec l'identité qui doit défier les obstacles, transcender ses peurs et ses traumas, mais très peu avec celle qui n'a plus besoin de prouver, d'arriver quelque part, de se justifier d'exister.

Lorsque tu te déposes face à toutes les situations qui ne te plaisent pas, que tu leur retires leurs interprétations "d'indésirables", tu constates qu'elles t'emmènent exactement à l'endroit même où tu souhaitais te respirer.
Elles ne sont pas des détours.
Elles ne sont pas des obstacles qui t'empêchent d'atteindre "le prochain niveau".
Elles sont la représentation de ce que tu soutiens, de ce que tu apposes comme sens qui autorise ta réalité à s'animer sous cette forme.
Tu n'aimes pas l'effet projeté?
Ne t'attarde pas à vouloir l'enrayer.
Va visiter le sens que tu lui donnes, puisque c'est lui qui façonne ta réalité.
La manifestation du manque qui arrive avec sa fanfare d'inconforts est uniquement présente afin que tu reviennes en ton centre et que tu te demandes:
Qu'est-ce que je crois sur moi et mon monde qui ne me soutient pas ?
À quel endroit me suis-je lâché la main ?

Ne combats rien, ne refuse rien.
Puisque tout te parle de toi.
Tout sert à te ramener à toi.

Next
Next

Les outils que tu essaies pour manifester ne fonctionnent pas?