La création est terminée... Et toutes les réalités existent en simultanées !

De ce passé que tu soutiens avoir eu, jusqu’à celui que tu peux interpréter différemment, tout existe! Puisque rien ne te précède!!
Pas même ce passé que tu crois derrière, car rien n’est en dehors de maintenant. Rien n’est figé, tout est libre de temporalité! Ce qui le fixe, c’est toujours le regard linéaire que tu apposes dessus.

Et ce que tu expérimentes aujourd’hui depuis cet angle, n’est qu’une facette possible du spacieux présent!

Tu t’es glissé dans une personnalité associée à un passé que tu perçois comme rigide, avec des expériences que tu as établies comme étant fondatrices, des rencontres auxquelles tu as attribué des rôles majeurs, et la croyance que tu es la somme de ce qui s’est déroulé.

Mais voilà la pleine saveur du mot liberté que tu es :

C’est toujours au présent que tu écris l’histoire.

STORY TIME :

C’est au début de ma vingtaine que j’ai commencé à jouer consciemment avec l’idée que mon passé n’avait rien de figé.
Je vivais un trouble d’anxiété sévère. Paralysant. J’avais l’impression que tout mon système était verrouillé. Et je cherchais. Je tournais tout ça dans tous les sens pour essayer de comprendre le pourquoi. Je voulais déchiffrer son origine, son mécanisme, son intention cachée.

Mais plus je cherchais, plus ça sonnait faux. Comme si cette quête, en elle-même, entretenait ce que je voulais « solutionner ».

Et fidèle à moi-même, un jour, je me suis dit :
“Il y a assurément une voie plus drastique!”

Et c’est là qu’un autre possible s’est présenté : celle qui n’a jamais eu de troubles d’anxiété existe ! Et elle contient son propre bloc identitaire.

Et j’ai tout de suite adoré cette idée!

Ce n’était plus une question de guérison.
Ce n’était plus un chemin linéaire du « problème » vers une « solution ».
C’était un saut. Une glissade vibratoire.
Un choix identitaire, dans le cœur du TOUT que je suis!

Et comme on visite une maison, j’ai parcouru l’intérieur de cette nouvelle version qui s’ouvrait à moi.

« Ah! C’est comme ça que tu vois ça! »
« Wow, cette façon de retourner ce truc! »

J’explorais ses perceptions comme on ouvre des fenêtres longtemps restées closes. Il n’y avait pas de tension dans son regard. Pas de boucle mentale qui cherche à prédire. Pas de besoin de se protéger d’un monde puisqu’elle ne l’avait jamais défini comme étant menaçant.

Je me suis laissé imprégner de ses évidences.
Pas en me forçant à penser autrement, mais en goûtant sincèrement ce qu’elle voyait, ce qu’elle croyait, ce qu’elle savait.

Elle ne tremblait pas parce qu’elle ne s’attendait pas à être bousculée.
Elle n’attendait rien contre elle.

Son monde lui était favorable, parce qu’elle l’était avant tout pour elle-même.

Et plus je me posais dans ses « murs », plus les miens devenaient souples.
Plus je l’habitais, plus elle devenait moi. Non pas comme une superposition temporaire, mais comme une reconnexion profonde à une facette que j’avais toujours su être.

Les crises d’anxiété m’ont quittée avec la version qui souhaitait en “sortir”, puisque j’ai commencé à me respirer comme celle qui ne les avait jamais connues.

Pas de déni, pas d’exclusion ici.
Les troubles d’anxiété existaient toujours… mais sur une autre ligne.

Et tout ceci fut possible parce que le temps ne s’écoule pas comme nous le supposons. Il n’existe que le présent, constitué de milliards de configurations vibratoires, comme un tableau infini de réalités simultanées !

Ce que nous appelons le passé n’est pas une ligne derrière nous, mais une “structure” sélectionnée depuis le présent pour soutenir l’identité que nous souhaitons déployer maintenant.

Autrement dit, depuis cette posture qui reconnaît ce possible, tu cesses d’expliquer qui tu es par un passé figé.

Et ce « switch » intérieur n’est pas une métaphore.
Ce n’est pas une visualisation. C’est une bascule de l’être dans le spacieux maintenant!

Celle qui n’avait pas de crises d’anxiété n’était pas une version qui avait guéri de ce trouble. C’était une identité qui n’avait jamais vécu avec cette structure vibratoire.

Et ce, malgré les malgré…

Malgré un historique familial qui aurait pu continuer d’en soutenir la cause.
Une hérédité marquée pour ce type de trouble.
Et un vécu qui soutenait la logique de son apparition.

Ceci n’était qu’une ligne, qu’une façon de me jouer!

Et il y avait cette autre version, celle pour qui la sécurité n’était pas un combat, mais un état naturel. Non pas parce que son parcours avait été parfait, mais parce qu’elle n’en avait jamais tiré les mêmes conclusions.

Elle n’avait pas intégré le monde comme une menace.
Elle n’avait pas défini son corps comme instable, ni ses émotions comme dangereuses. Elle s’était construite autrement.

Et c’est vers elle que je me suis tournée.

Non pas en rejetant l’autre version, mais en cessant de la traiter comme l’unique identité disponible.

Dès ma première plongée en son centre, j’ai su que c’est en elle que j’allais demeurer.

Je me souviens encore précisément de cette journée…

À l’extérieur, rien n’avait vraiment changé.
Mais à l’intérieur… je venais de rentrer à la maison.

Je venais de cesser d’exclure pour reconnaître que tout continue toujours d’exister.

Et ça, c’était un de mes éveils les plus savoureux et des plus percutants.

Ce qui sonnait faux, c’était de croire que je devais délaisser, déconstruire, une version de moi que j’avais appris au fil du temps à aimer.

Et ce tout nouveau possible apportait avec lui une inclusion qui allait tout réconcilier. Car il ne s’agissait plus de rejeter celle qui avait connu les crises, ni de renier son courage, sa traversée, ses tentatives de compréhension.

Il s’agissait de l’aimer.
De la laisser exister, sans s’y confiner. De la reconnaître comme une version valable, riche, précieuse… mais non-exclusive.

Et cette nouvelle version, celle en qui je venais d’atterrir, ne rejetait rien.
Elle incluait tout.

Et c’est pour cette raison que son corps, à elle, n’avait jamais eu besoin de trembler d’angoisse afin qu’elle puisse le réaliser.

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Aucune manifestation extérieure n’arrive à la cheville d’une simple rotation au cœur de soi-même.

De l’exaltation ressentie à la vue d’un nouveau possible!

Mes plus grandioses et savoureuses créations, ce ne sont pas New York, mon emploi, ni aucune acquisition matérielle, mais sincèrement celles que j’ai goûtées dans l’ombre.

Comme ce fut le cas il y a quelque temps, alors que de puissantes douleurs au ventre, que j’ai longtemps associées à une nuit passée aux urgences, se sont manifestées.

J’ai choisi de me respirer sans logique, comme celle qui n’avait jamais connu la maladie de Crohn.

Non pas pour fuir la douleur ou les urgences, mais simplement parce que c’était possible. En m’accompagnant sans résistance, j’ai senti tout mon système se syntoniser à cette nouvelle fréquence.

Une nouvelle sélection de pensées s’est mise à ma disposition, et à ce moment, j’ai su qu’encore une fois, en silence, je venais d’incarner ma propre preuve.

Des exemples comme celui-ci, ce sont des centaines qui habillent mon présent.

Puisque cet éveil à un passé qui ne me précède pas, arrivait avec des milliers d’autres bascules avec lesquelles j’allais m’amuser à tordre le passé.

« Je suis ici pour jouer! »

Et ça, je n’allais jamais l’oublier.

J’allais même un jour prendre un immense plaisir à vous le partager, à simplement vous dire… que c’est possible.

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Le résumé express :

Ton passé ne te précède pas. Il n’est pas figé derrière toi.

Sa structure est malléable, puisque ton passé existe à l’intérieur de l’éternel et unique espace-temps : THE Maintenant.

T’imagines tous les possibles qui viennent avec ça?

Les réalités qui s’ouvrent en grand avec cette reconnaissance?

Ce n’est pas de la désidentification, de la guérison, ni la déconstruction d’une version de toi.  C’est encore plus libre, plus vaste, plus inclusif, et sans effort comme je l’aime :

C’est tout laisser exister, et choisir de se vêtir d’une vibration, comme on sélectionne une fréquence sur une radio, sans devoir supprimer les autres.

Elles sont toutes là, disponibles, prêtes à s’incarner.

Et dans ce présent, vaste et vivant, tu n’as pas à réparer, ni à corriger, ni à justifier ce que tu as été. Tu n’as qu’à te décorer de ce que tu choisis d’être, là, ici, maintenant, et à laisser ton monde se réorganiser autour de cette note.

Puisque ce n’est pas ton histoire qui dicte ta fréquence.

C’est TOUJOURS ta fréquence actuelle qui redessine ton histoire.

Chaleureusement,

Catherine

Pour poursuivre dans cette perspective aérée, expansive et vibrante : 

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