Je te préviens… ceci pourrait drastiquement alléger ton existence!
Lorsque tu réalises que le succès, l’argent, la reconnaissance, l’abondance, ne sont que des effets secondaires et non des objectifs à atteindre...
Tu ne t’essouffles plus.
Et du même coup, tu n’es plus un aimant aux innombrables recettes qui t’expliquent un peu partout comment arriver à les atteindre.
Tu deviens l’observatrice silencieuse de la parade qui passe.
Et le paradoxe, c’est que plus ton regard se fixe sur l’effet recherché, plus tu te coupes de cette voie qui le rend naturellement visible à tes yeux.
Parce qu’à force de contempler le sommet, tu cesses d’habiter tes pas.
Tu traverses tes journées comme si tu étais en transit vers toi-même.
Ton quotidien devient une salle d’attente.
Le moment présent devient un obstacle entre toi et cette réalité que tu espères atteindre plus tard.
Mais, c’est pourtant LÀ, dans ces précieux espaces, que tu tisses la vie dont tu rêves...
Entre tes deux brassées de lessive.
Lorsque tu attends le bus.
Dans la salle d’attente du dentiste.
Pendant que tu fais tes courses.
En te prélassant sur ton sofa.
Mais souvent, tu crois que ce sont les actions auxquelles tu attribues le plus de valeur qui façonnent le plus « fortement » ta réalité.
Mais ce n’est pas le cas.
Lorsque tu changes ta perception de ces périodes que tu considères souvent comme du temps perdu, ou des entre-deux avant de poser des gestes plus « valables », tu expérimentes que l’inaction énergétique n’existe pas.
En fait, lorsque tu reconnais qu’assister à un concert ou faire ta vaisselle contient le même potentiel de manifestation que lorsque tu travailles sur un projet ou une idée d’entreprise...
Tu ne t’épuises plus.
Le degré d’importance étant aboli, plus aucun instant que tu traverses n’est considéré comme un espace d’attente vers quelque chose de mieux ou de plus pertinent.
Les tâches routinières du quotidien, tout comme les moments où tu ralentis et te déposes, font alors pleinement partie de ton processus créateur!
Ils ne sont plus perçus comme des parenthèses, mais comme des espaces ayant, eux aussi, leur propre puissance et leur propre portée énergétique.
Et donc...
...siroter un café sur une terrasse, en sachant viscéralement que c’est suffisant pour tout créer, n’a pas la même saveur ni le même impact vibratoire sur ta réalité que de l’aborder uniquement comme une forme de récompense ou un moment transitoire AVANT de te consacrer à une action ayant plus de puissance ou de validité.
TOUS les gestes que tu poses dans ton quotidien peuvent devenir pour toi ce qu’ils sont réellement : de puissantes bombes créatrices, uniquement par ta si précieuse qualité de PRÉSENCE.
Et ce qui vient avec cette nouvelle façon d’aborder ton monde, c’est que :
Tu n’es plus dans l’empressement.
Tu ne dégustes plus ton lunch rapidement pour passer à une action plus « constructive ».
Tu ne te brosses plus les dents en vitesse pour enchaîner avec une action plus concrète.
Tu ne perçois plus tes moments de détente comme de simples zones de « rechargement » avant d’effectuer ce qui aura plus « d’importance ».
TOUT étant reconnu comme étant sur la même échelle de valeur et de puissance, tu ne te quittes plus pour espérer atteindre le sommet d’une quelconque montagne.
Tu demeures constamment ici, avec toi, et cette fréquence... suffit.
Et jusqu’ici, peut-être que tu courais encore un peu, que tu cherchais la meilleure façon de savourer ta paix, d’atteindre un nouveau palier dans ton entreprise ou de manifester plus d’abondance, mais tout ça peut désormais s’effriter...
Puisque le moment présent ne sera plus utilisé comme un tremplin vers une version plus réussie de toi-même.
« Ouin Catherine, mais si moi j’ai envie de plus d’abondance et de succès, je l’utilise comment, alors, mon présent ? »
Cesse de le traiter comme un corridor te menant quelque part.
Ferme la « sortie ».
Joue avec les images ici...
Retire-toi tout doucement de l’idée que le présent te conduira quelque part.
Si tu laisses cette proposition descendre...
Tu commenceras à goûter ce que signifient la suffisance, la liberté... ton nom.
Et pour ça, tu n’as même pas besoin de « travailler » sur ta vision entrepreneuriale, sur ta notion d’abondance et de succès, mais de créer un simple glissement dans ton rapport au présent.
Et ainsi, tu ne résides plus dans 2 espaces...
Depuis cette posture, tu n’as plus cette peur d’oser, tu ne crains plus de suivre le fil de ta joie, puisque tu ne te vis plus intérieurement en ayant un pied dans le présent et un autre dans un « plus tard » où tu te permettais d’anticiper ta chute, un échec, ta perte ou l’idée même d’être jugée.
Lorsque le moment présent est « scellé », il n’y a qu’avec lui que tu danses.
Et ce que je te décris ici...
C’est le cadeau que m’a offert un accident de la route qui m’a laissée invalide pendant plusieurs années. C’est aussi une maladie chronique qui m’a ouvert des fenêtres tellement grandes sur notre possibilité de jeu hors des « actions » que la société nous pousse à valider plus fortement que j’ai fini par emprunter un autre sentier.
Et j’ai commencé à jouer, d’une autre façon.
À colorer autrement ce que la majorité percevait comme des banalités.
À sortir du couloir de performance dans lequel tant d’humains apprennent à mesurer leur existence.
Et c’est là que mon corps a répondu.
FORT.
Je venais de toucher quelque chose...
Et si...
Mon sofa, le seul espace vers lequel j’étais en capacité de me rendre chaque matin, devenait aussi productif, valide, puissant que toutes ces journées que je passais autrefois au bureau?
Quelque chose en moi criait « oui ».
Alors, j’allais tout réécrire.
Je n’allais pas attendre que Joe, Eckhart, Neale ou quiconque me dise que c’était possible.
Et si...
Cette douleur qui sapait si souvent mon envie de vivre, c’était la vie elle-même qui m’invitait, avec son plus puissant et magistral orchestre, à commencer à jouer mes propres notes?
J’avais terminé de réciter l’histoire apprise. J'allais signer mon nom en bas de chaque ligne et en devenir la fière et un peu folle autrice !
Et, aujourd’hui, je vis de ce sofa magique...
De cet espace que certains auraient inlassablement continué d’interpréter comme un lieu entre 2 rives.
Avec New York, accessoirement, en toile de fond.
Et souvent, je souris en y repensant, juste parce qu’au fond, je n’ai rien fait pour ça.
J’ai juste commencé à suivre ce qui était le plus simple, le plus léger, le plus vivant, le plus moi.
Écrire.
Aimer.
Rire.
Pleurer parfois… même souvent.
Jouer... Catherine.
Alors le meilleur conseil que je puisse te donner ?
Ne vise pas le succès ou une quelconque forme d’abondance.
Sois ton unique cible.
Puisque c’est de là, dans ce seuil, que tu fais tout éclore.
Tu le ressens comme c’est tranquille?
Chaleureusement,
Catherine xx
Si ce genre de texte t’inspire, j’ai réalisé des programmes vidéo et une série avec des épisodes mensuels qui contiennent une foule de choix de regards avec lesquels tu peux choisir de décorer ta réalité ! Parce que oui, c’est exactement ce que tu fais ici : capter des idées, les valider et les rencontrer dans ton expérience ! Ce que tu vois, ce que tu explores est le reflet de ce que tu nourris en toi, alors… amuse-toi !
Je te laisse ci-dessous le lien de mes 3 programmes et de ma série et si un titre t’interpelle plus qu’un autre… Laisse-toi guider!
À bientôt !
Catherine xx
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